Prénom : Louis-Dieudonné
Nom : De Bourbon
Titre : Roi de France et de Navarre
Age : 46 ans
Avatar : Didier Sandre
Le Monarque absolu possède un très fort caractère qu’il tient des dures expériences de son enfance et l‘on remarque facilement que c‘est quelqu’un de très déterminé. Le moins que l’on puisse dire c’est qu’il sait ce qu’il veut. Il est entêté, sûr de lui et prêt à tout pour mener à bien ses projets. Il arrive toujours à imposer son point de vue et ne se laisse jamais marcher sur les pieds. C’est quelqu’un d’imposant qui n’a même pas à ouvrir la bouche pour inspirer le respect. Sa prestance naturelle suffit à intimider n’importe qui. Lorsqu’il entre dans une pièce on sait immédiatement à qui l’on a à faire et les têtes se baissent naturellement sur son passage. Par ailleurs il s’énerve peu, n’en ayant jamais réellement besoin pour se faire entendre. Son humeur est assez constante et il ne laisse surtout jamais transparaître ses émotions en public, il les maîtrise. Seuls ses yeux trahissent son véritable ressentiment. Ils peuvent en un instant vous transporter par leur douceur infinie et leur bienveillance, ou bien vous glacer de terreur lorsque le Roi est de méchante humeur.
En privée Sa Majesté peut beaucoup plus facilement se laisser aller avec les personnes qu’il aime, notamment Madame de Maintenon qui est sa plus fidèle confidente et sa plus précieuse conseillère. Ou bien avec ses enfants, le Duc du Maine, son petit mignon qu’il aime tendrement. C’est un homme profondément sensible en réalité et rendu fragile par les nombreuses souffrances qu’il a dut éprouver durant son enfance. Il sait être tendre, affectueux, et arrive à donner beaucoup d’amour aux personnes qu’il pense en être digne. Il ferait tout pour leur plaire. Il a un fort besoin d’être entouré, soutenu, et c’est grâce à ça qu’il arrive à donner une image aussi forte de lui à tous les autres.
Mais c’est aussi l’une de ses plus grandes faiblesses. En effet, ceux à qui il donne une confiance aveugle peuvent facilement obtenir de lui tout ce qu’ils désirent et si il y a bien une chose à laquelle le Roi n’a jamais su résister, c’est bien le chantage affectif. Il aime surtout un peu trop les femmes, il n’a jamais su résister à leurs charmes, et la favorite du moment devient alors un peu la maîtresse de Versailles. Si elle sait s’y prendre, le Roi lui obéira aveuglément et se pliera à tous ses caprices pour l‘amour d‘elle. Madame de Montespan s’est longtemps servie de lui de cette façon mais si dure a été la chute pour elle. Il vaut mieux être prudent, car cela ne peut pas fonctionner éternellement, le Roi peut se laisser prendre un temps mais il n’est pas stupide. Lorsqu’il se rend compte qu’il a été trompé, malheur à celui qui est l’objet de son courroux. Il a la possibilité de briser les destins en un clin d’œil et, dans les cas extrêmes, il ne s’en prive pas.
Louis XIV est un grand Monarque. Il est passionné par la politique, l’économie, les questions d’État, mais il accorde aussi une grande importance à ses plaisirs personnels. Il aime les femmes et cela lui a toujours posé d’énormes problèmes vis à vis de la religion. C’est un Roi dévot et croyant, il craint Dieu et est terrorisé par le Diable. Les prêtres l’ont souvent mis en garde à propos de l’adultère. mais pourtant il n’a jamais su résister à ses pulsions et s’est toujours abandonné, non sans ressentir de culpabilité, à ses relations extra conjugales. Il est quelqu’un de passionné! Bien souvent il n’y a pas de demi mesure chez lui : soit il aime, soit il déteste. Et lorsque quelque chose ne lui convient pas il ne se gêne pas pour le faire remarquer, quitte a être blessant. Il ne s’embarrasse pas vraiment avec les états d’âmes d’autrui. Ce qu’il aime par dessus tout c’est la danse qu’il a pratiqué pendant de nombreuses années. Dans sa jeunesse il était un danseur exceptionnel, l’un des plus doués. Il a toujours admiré les arts en général et c’est pourquoi il s’est toujours évertué à être un grand mécène, surtout en ce qui concerne l’architecture. Il entretient une relation privilégiées avec les artistes dont il apprécie le travail. Il avait notamment accepté d’être le parrain du premier enfant de feu Molière mais il est surtout très proche d’André Le Nôtre, qu’il admire par dessus tout et qu’il considère comme un véritable ami. Comme tous les Bourbon, le Roi entretient une véritable passion pour la chasse. C’est même elle qui l’a amené à s’installer à Versailles, sur un domaine où le gibier abonde. Il peut passer des heures à chevaucher sans jamais se lasser. Il est aussi un grand amateur du jeu de paume et passe une grande partie de ses soirées d’appartement à jouer au billard. Il cultive une grande passion pour les carpes et en possède de nombreuses dont il s’occupe personnellement avec passion. Il apprécie la bonne chaire et passe des heures à table. Il a un appétit féroce qui impressionne quiconque le regarde manger. Ses mets préférés sont les petits pois, dont il raffole, et les potages, mais il apprécie aussi énormément les reinettes du Vigan, ses pommes favorites. Deux couleurs lui plaisent particulièrement et il aime a les retrouver régulièrement dans son mobilier et son habillement : le rouge et le vert.
Louis est le premier fils du Roi Louis XIII et de la Reine Anne d’Autriche. Ses grands-parents paternels Henri IV et Marie de Médicis, étaient respectivement français et italien, ses grands-parents maternels, Philippe III et Marguerite d’Autriche, espagnol et autrichien, tous deux issus de branches cousines de la famille de Habsbourg.
Né le 5 septembre 1638 au château de Saint-Germain-en-Laye, on l’appelle « Louis-Dieudonné » en raison du miracle que représenta sa venue au monde. En effet, le couple royal n’arrivait pas à avoir d’enfant et ça n’est qu’après vingt-trois années de mariage qu’il réussit à donner enfin un héritier au trône de France. On choisit comme parrain de l’enfant le Cardinal Mazarin.
Louis est suivi deux ans plus tard par un frère cadet, Philippe, d’abord titré Duc d’Anjou puis Duc d’Orléans.
A la mort de son père, le jeune Louis accède au trône alors qu’il n’a que cinq ans. Ne pouvant pas assumer cette fonction à un si jeune age, c’est sa mère qui devient régente du Royaume en attendant que son fils atteigne la majorité. Anne d’Autriche choisit Mazarin pour remplacer Richelieu dans ses fonctions de premier ministre et elle décide de lui attribuer dans le même temps la responsabilité de l’éducation de ses deux enfants.
Malgré les efforts de ses différents précepteurs pour lui enseigner le latin, l‘histoire, les mathématiques, l’italien ou le dessin, le jeune Monarque n'est pas un élève très appliqué. Il se montre en revanche très sensible à la peinture, l'architecture, la musique et surtout à la danse qui le passionne littéralement. On dit que le jeune Louis s'entraîne à danser environ deux heures par jour, depuis l'âge de 7 ans. Il est aussi très tôt, comme ses aïeux, un grand amateur de chasse et c’est d’ailleurs à l’occasion d’une battue qu’il découvre le petit pavillon construit à Versailles par son père et qu’il tombe littéralement amoureux du lieu.
Dans son enfance et sa jeunesse, Louis XIV échappe à plusieurs reprises à la mort : à 5 ans il manque de se noyer dans un des bassins du jardin du Palais-Royal, à 10 ans il est atteint de la variole ( les médecins n'ont plus aucun espoir mais le jeune Louis se remet miraculeusement ), à 20 ans le roi est victime d'une grave intoxication alimentaire ( on lui administre les derniers sacrements et on commence à préparer sa succession mais un médecin lui donne un émétique à base d'antimoine et de vin qui le guérit encore une fois miraculeusement ).
Dès 1648, certains comme le Prince de Conti ou celui de Condé veulent renverser Mazarin dont les impôts sont jugés trop lourds et se soulèvent contre le gouvernement. C’est le début de ce que l’on appelle la Fronde des princes qui marque énormément le jeune Louis XIV et influe beaucoup sur sa personnalité. Les frondeurs sont arrêtés en puis très vites relâchés suite à des émeutes. Le premier ministre Mazarin, directement visé, est obligé de s’exiler hors de la capitale à deux reprises. La Reine et ses enfant tentent de le rejoindre mais le peuple envahit le Palais du Louvre et empêche la famille royale de partir. Les enfants sont terrifiés par cette situation oppressante et ils sont bien souvent négligés et confiés à des femmes de chambres de la Reine qui ne veillent guère sur eux. Le Roi a gardé un cuisant souvenir de cette période sombre durant laquelle il connut la terreur et l‘humiliation. Il s’est alors juré de toujours garder la main mise sur la noblesse, de la forcer a rentrer dans le rang pour ne plus jamais connaître les atrocités de son enfance.
Le 7 septembre 1651, le Roi est déclaré majeur mais il n’est sacré officiellement que le 7 juin 1654, à Reims, comme la tradition l’exige. Mais pour l’instant, il laisse les affaires politiques à Mazarin, tandis qu’il continue de suivre sa formation militaire.
Les relations entre la France et l’Espagne ont toujours été tendues. Le 7 novembre 1659, après de nombreux arrangements diplomatiques, les Espagnols acceptent de signer le Traité des Pyrénées qui fixe les frontières entre la France et l'Espagne. Louis XIV se voit alors contraint par sa mère, pour des raisons politiques, d’épouser l'infante d’Espagne, Marie Thérèse d‘Autriche, fille de Philippe V et d'Élisabeth de France. Cette union n’est vraiment pas du goût du jeune souverain qui avait exprimé le vif désir d’épouser Marie Mancini, nièce du Cardinal Mazarin, dont il est très amoureux. Mais il n’y eut rien à faire, les affaires d’État devaient l’emporter sur les sentiments. La cérémonie est célébrée le 9 juin 1660 à Saint-Jean-de-Luz. La femme qu’on lui a choisi ne lui convient absolument pas. Elle n’est pas vraiment belle, a la taille épaisse, ne parle au départ pas un mot de français, et ne possède aucun charme particulier. On la compare, pour se moquer d’elle, a une sultane de harem à cause de son goût prononcer pour tout ce qui est exotique. Elle aime les curiosités et notamment les nains, qu‘elle engage à son service. Louis sera bien obligé de faire avec ses extravagances.
On ne peut pas dire que les premières années de mariage soient très heureuses. Le Roi passe une grande partie de son temps avec ses nombreuses maîtresses et délaisse la Reine.
Pourtant le 1er novembre 1661 naît Louis de France, le Grand Dauphin, 1er des six enfants du couple royal et le seul à atteindre l’age adulte.
Le premier ministre Mazarin est mort le 8 mars 1661. Louis XIV décide alors de supprimer son poste et met en place un nouveau système d’application du pouvoir. Il prend personnellement le contrôle du gouvernement et renforce ainsi la monarchie française qui devient alors monarchie absolue de droit divin. Ainsi, il est le seul à être habilité à prendre des décision et il peut désormais gérer le Royaume comme il l’entend. Son entourage conteste beaucoup cette décision mais le Roi n’y prêt aucune attention et il est bien déterminer à faire ses preuves et à asseoir son autorité par tous les moyens possibles et imaginables.
A cette époque, c’est Nicolas Fouquet qui occupe le poste de surintendant des finances. Pour fêter l’achèvement de la construction de son nouveau château de Vaux-le-Vicomte, il organise une fête grandiose à laquelle est convié le Roi. Dès son arrivé, Louis se sent piqué à vif en voyant toutes les richesses que son ministre ose étaler devant lui. Il bouillonne de rage en voyant la vaisselle d’or dans laquelle on lui sert son repas, les feux d’artifices tirés dans un parc comme il n’a jamais osé en rêver, les arbres précieux qui habitent l’orangerie, le potager d’une taille impressionnante… Comment se fait-il qu’un homme puisse avoir plus de richesses que le Roi de France? Poussé par un de ses ministres, Jean-Baptiste Colbert, Sa Majesté ordonne de faire arrêter Fouquet le 5 septembre 1661 pour malversations et le fait condamner à la prison à perpétuité. En réalité, son plus grand crime et d’avoir été un peu trop ambitieux et d’avoir excitée la jalousie du Roi. Mais il en va ainsi, Louis XIV a besoin de montrer son autorité et il doit éliminer tous ceux qui peuvent mettre en péril sa puissance. Il fait alors réquisitionner tous les biens de Fouquet pour en faire sa propriété et il engage à son service tous les artistes aillant travaillé sur le chantier de Vaux-le-Vicomte, dont l’architecte Louis Le Vau, le jardinier André Le Nôtre et le peintre Charles Le Brun. Sa décision est prise, il surpassera l’œuvre de son ministre et fera bâtir un palais que le monde entier lui enviera et que nul ne pourra surpasser. Il se montre extrêmement dépensier en allouant des sommes immenses aux frais de la cour royale et se comporte en mécène et patron des arts en finançant les grands artistes de l'époque.
En 1665, Fouquet reprend le poste de surintendant des finances.
L’année suivante, le 20 janvier 1666, c’est la Reine mère Anne d’Autriche qui meurt. Louis est à la fois très peiné par la mort de sa mère et libéré car enfin il se retrouve totalement seul aux rennes du pouvoir, et il n’a à présent plus à rendre de compte à personne, qu’à lui même.
La vie amoureuse de Louis fut tout aussi impressionnante, complexe et épique que sa vie politique. Marie Mancini, la première femme qu’il ai jamais aimé, fut aussi la première à en faire les frais. Il lui brisa le cœur, comme beaucoup d’autres de ses conquêtes qu’il séduisait, ou qui le séduisaient, et qu’il abandonnait du jour au lendemain sans aucun remord ou presque...
Dès l’année 1661, il vécut une grande idylle avec la Duchesse Louise de La Vallière, demoiselle d’honneur de sa belle sœur, Henriette d’Angleterre. Après la mort de sa mère, leur liaison est révélée au grand jour et Louis devient ouvertement la première favorite. Elle lui donne un premier enfant le 2 octobre 1666, la première Mademoiselle de Blois, Marie Anne. L’année suivante, en 1667, le couple illégitime a un deuxième enfant, un garçon cette fois ci, le Comte de Vermandois, mort en 1683. Pourtant le Roi s’est vite détourné de la pauvre malheureuse qui finit ses jours au couvent.
Il a rencontré en 1666 la splendide Athénaïs, la Marquise de Montespan. Le Roi subjugué par sa beauté en fait sa maîtresse. Les charmes et la beauté de la Marquise ne tarderont pas à faire tomber en disgrâce la pauvre Mademoiselle de La Vallière. Elle sut si bien œuvrer pour sa propre personne qu’elle réussit à garder le cœur de Louis plus que quiconque avant elle. Elle est la mère de sept enfants illégitimes dont le petit Louis Auguste, le Duc du Maine, né le 31 mars 1670, que le Roi aime tendrement, Mademoiselle de Nantes, née en 1673, Mademoiselle de Blois, née en 1677, et le Comte de Toulouse, né en 1678. Louis est complètement aveuglé par cet amour, la Marquise le mène par le bout du nez et lui ne se rend compte de rien. Cette passion fait beaucoup jaser à la cour et n’est pas vraiment du goût du Marquis de Montespan qui est le cocu le plus célèbre de Versailles.
En 1669, une gouvernante est engagée secrètement par le Roi et sa maîtresse pour s’occuper de leurs enfants. Elle s’appelle Françoise Scarron. Cette femme très cultivée et intelligente arrive malgré elle à toucher profondément le Roi qui se reconnaît dans ses malheurs. Elle apparaît pour la première fois à la cour en 1673 lorsque les bâtards du Roi sont légitimés. Le Roi se sent de plus en plus proche d’elle et leur liaison commence en 1675. Le Roi entame alors sans le savoir la plus grande histoire d’amour de sa vie. Il la nomme la même année « Madame de Maintenon » effaçant ainsi aux yeux de la cour son douloureux passé.
Depuis 1680, elle est devenue la première Dame d’atour de la Dauphine, se libérant ainsi de la tutelle de Madame de Montespan dont la faveur de cesse de chuter, surtout depuis l’éclatement au grand jour de la terrible Affaire des poisons l’année précédente. A partir de là, tout s’accélère pour la Marquise. Elle conseille au Roi de se rapprocher de la Reine qu’il délaisse trop à son goût. Elle le conseille, le réoriente vers une vie plus pieuse, plus sage. En privée, ils forment tous deux un vrai couple parental pour les bâtards, dont leur petit duc de Maine.
Au fil de ses nombreuses campagnes militaires, le Roi agrandi considérablement le territoire français. Il réussi à imposer la puissance de son État partout en Europe par la force des armes, la diplomatie, mais aussi par la puissance culturelle de la France. Avec Colbert, le Roi met en place un renouveau sans précédent dans le domaine artistique. Il fait ouvrir de nouvelles manufactures royales, créer Comédie française en 1680... Dans son esprit, la grandeur d’un royaume doit aussi se manifester par son l’embellissement. D’importantes campagnes de travaux sont menées partout en France dans les grandes villes, et surtout à Paris.
Pour ce qui est des résidences royales, on fait moderniser nombres de châteaux appartenant à la couronne et surtout au Louvre, que Fouquet veut voir devenir le siège du pouvoir français. Mais Louis XIV a un tout autre projet. Il a fait peu à peu agrandir le pavillon de chasse de son père à Versailles qu’il affectionne tant. C’est un lieu de villégiature où le Roi aime se rendre pour de cours séjours réguliers, loin de Paris qu’il déteste tant depuis l’épisode de la Fronde. Sa décision est prise, Versailles deviendra le nouveau centre du pouvoir français.
La cour s’installe définitivement au palais en 1682 après plus de vingt années de travaux.
L’année 1683 marque la mort du ministre Colbert, vite remplacé dans ses fonctions par Louvois, son ennemi de toujours. Mais cette année est surtout celle de la mort de la Reine, Marie-Thérèse, le 30 juillet, dans des circonstances déplorable puisqu‘elle souffrait d‘une simple fièvre et que les médecins la conduisirent en quelques jours au tombeau. Alors que la cour est encore en deuil, le Roi a pour le restant de sa vie de bien doux desseins. Dans la nuit du 9 au 10 octobre 1683, le Roi épouse secrètement Françoise d’Aubigné, veuve Scarron, Marquise de Maintenon.
Bien que d’age mûr, Louis est encore un homme très séduisant. Lorsqu’il était jeune il était l’un des plus beaux gentilshommes de sa cour et il en garde encore de très beaux restes. Il n’est pas très grand, environ 1,75 m, mais pourtant en impose par son élégance et sa prestance naturelle qui forcent le respect. Il est doté d’une carrure impressionnante, renforcée par les chaussures à hauts talons, les vêtements qu’il porte, les hautes perruques et les chapeaux dont il se coiffe. Il est aussi d’une composition robuste, toujours infatigable. Il peut passer des heures à courir le cerf, à danser, sans jamais se lasser et sans jamais perdre de son énergie. Il ne craint ni le chaud, ni le froid.
Il possède un visage rond de bon vivant, aux traits prononcés mais néanmoins agréables. Il a de grands yeux marrons en amande, des sourcils épais mais bien dessinés, un menton rond marqué d’une fossette, des joues pleines, un grand nez busqué comme celui des bourbons avec d’étroites narines, et une petite bouche aux lèvres charnues, soulignée par une fine moustache. Ses superbes cheveux bruns sont à présents dissimulés par d’imposantes perruques bouclées dont il change plusieurs fois par jour.
--Message edité par Louis XIV le 2006-11-12 19:53:01--